La navigation Rallye, ma première fois!

Quoi de plus beau que de visiter une partie du Sud de la France, à moto, par les chemins, tout en se dirigeant grâce à un lecteur Road Book, qui plus est, accompagné par un instructeur ayant plus de 30 ans d’expérience dans le milieu du Rallye-Raid. FRB vous offre cette opportunité.

On est courant de l’été et je reçois un mail d’un certain Duong me proposant de le rappeler. Etrange mail, mais qui attise ma curiosité. Ni une, ni deux, je l’appelle, nous resterons une petite heure au téléphone et il me proposera de venir tester un stage moto tout terrain d’un autre genre…
Duong est en pleine création d’entreprise, ça tombe bien, moi aussi. Le rendez-vous est pris, je débarque en septembre!

Vue de la villa.

On y est, septembre est là, le paysage me change un tout petit peu de ma région Nantaise… Ca devrait aller, je vais essayer de m’y faire. Je débarque le lundi midi, on aura l’après-midi avec Duong pour prévoir un peu la semaine, entre tournage, roulage, apprentissage, le programme va être plutôt chargé. L’idée est de lui fournir une vidéo de présentation de son projet et pour ma part, repartir avec une vidéo pour la chaîne.

Le mardi matin, on partira à l’aube.
8h30, sur les bécanes et c’est parti pour la visite. Personnellement, j’en prend plein la vue. Pas que je ne sois jamais allé à la montagne, c’est juste que je ne suis jamais allé à la montagne dans ces conditions. Duong est au guidon de sa KTM EXC 500 équipée Rallye (tour de nav, tête de fourche, suspension, réservoir grande capacité…) et moi, je suis avec sa KTM EXC 450 d’entraînement, malgré tout customisée en Enduro Cup (appareil de navigation, réservoir…). L’idéal pour rouler dans les pistes en suivant le Road-Book préparé par Duong.
Pour cette première journée, c’était prévu, on allait rouler, mais après quelques 70km, boom, crevaison sur la 500, la chambre à air avant n’a pas survécu aux cailloux. Sauf qu’on s’en aperçoit en pleine ascension à même pas 100m de l’arrivée… On atteindra malgré tout le sommet, le temps pour moi de faire quelques prises de vue et pour Duong de passer quelques coups de téléphone afin de trouver une nouvelle chambre à air. C’est quand même pas de bol, sur 2 motos, 4 pneus, on avait que 3 bibs mousse. Mais c’est pas grave, on ne perdra qu’une petite heure.
Allez, le pneu est réparé, on continue dans les chemins mais cette fois-ci, direction la pause déjeuner. Ce sera après une bonne bavette et quelques instructions que Duong me laissera ouvrir la trace à l’aide du lecteur Road-Book digitale! Et oui, digitale. Alors pour une première au Road-Book, je suis bien content de voir que la technologie fonctionne relativement bien, sans problème de reflets ou autres. Navigation IMPECCABLE, j’adore ça, dès que je suis passé en tête, un déclic a eu lieu. Mon pilotage en était changé, ma préoccupation première : « prendre la bonne direction », pour le reste, on va dire que si c’est la direction, c’est que la moto passe. On entrecoupera cette session de navigation de pauses pour quelques prises de vue sympathiques sur les pistes à couper le souffle. J’ai vraiment été surpris des différentes sortes de pistes qu’on pouvait rencontrer là-bas, du roulant, du technique, des pierriers, du sous-bois, des grimpettes… Hallucinant. Pour cette première journée, on s’arrêtera à 18:30.

Concernant le mercredi, on commencera la journée par des prises de vue surplace permettant ainsi à Duong de présenter son projet. L’après-midi, on est retourné rouler, dans des paysages encore biens différents de la veille. L’objectif étant toujours de faire de l’image mais surtout de profiter un maximum de ce que peut m’apprendre Duong en terme de navigation.

Pour le dernier jour, j’étais vraiment beaucoup plus à l’aise, mes choix de direction et mes prises de décision étaient plus spontanées et plus rapides. Dommage qu’il n’y ait pas eu une journée ou deux de plus.

Je vous laisse avec la vidéo de l’épisode correspondant. J’espère que ça vous donnera autant envie qu’à moi. Quand j’ai monté la vidéo, j’avais qu’une seule envie, c’est d’y retourner.

Pour tout renseignement complémentaire, je vous invite vous rendre directement sur le site FRB.

Le TET, sans se prendre la tête.

« Hey, ça vous tente d’aller à Chinon vous faire un restau en prenant les chemins, j’ai vu qu’une partie du TET passait par-là…? » OK!

Voilà comment l’idée est arrivée. Un Nantes-Chinon par les chemins. Alors, pas exactement Nantes, puisque le point de rendez-vous se trouvant à Treffieux, au nord de Nantes. L’heure de départ était 8h00, je suis donc parti de Nantes-City à 7h20, avec la brume, le froid, l’humidité et le sentiment d’avoir surestimé mes capacités à résister au froid. Pas grave, je roule, j’ai pas envie de faire demi-tour au risque de réveiller la maison.

Sur la route, Samuel me rattrapera quelques kilomètres avant d’arriver, 8h05 devant l’église, Yvan, Loïc et Arnaud seront déjà entrain de faire chauffer le café. Le temps de gober un pain au chocolat et c’est parti!

Chinon, on arrive. Enfin, ça, c’était l’idée. avec un bivouac entre-temps, le restau le lendemain… Un programme plutôt à la cool pour le weekend.

Vous allez voir que tout ne s’est pas passé comme on avait prévu, mais cela ne nous a pas empêché de passer un weekend excellent.

La prochaine fois, promis, on ira jusqu’au bout.

Je vous souhaite un excellent épisode.

Remerciement spécial à Yvan et Arnaud pour nous avoir préparé une map du tonnerre, nous permettant de rejoindre le TET sans passer par la route. Ainsi que Ben Smith et Fabien Marque (TET France) pour leurs réactivité lors de nos échanges.

Bivouac



C’est la rentrée!!!

Après quelques semaines de vacances, c’est la rentrée. On reprend le guidon, mais pas uniquement pour rouler. La moto est bien trop propre, il faut remédier à ça et vite.

En effet, durant l’été, un courriel m’a été adressé, au début, j’ai cru à une blague, mais non. On m’a bel et bien contacté pour tester des produits de nettoyages. Au départ destinés aux voitures, cette fois-ci, les motos les intéressaient. J’ai donc sauté sur l’occasion.

Je pars en vacances tranquillement et à mon retour, le colis était là. Un carton, simple, avec à l’intérieur quatre bidons de nettoyants de la marque Espagnole, Sisbrill . Impeccable, j’allais pouvoir cleaner ma moto… mais avant ça, il fallait salir un peu l’engin et ça tombait à pic, une ballade était prévue. Une ballade comme je les aime, avec du roulant, du technique, de la nature et des copains, mais ça, c’était sans compter la petite appréhension de la reprise un peu plus présente que ne l’avait envisagé. il m’a fallut quelques gamelles et quelques kilomètres pour retrouver de bonnes sensations. Et oui, mon catapultage de juin dernier a laissé des traces.

Malgré tout, j’ai adoré cette sortie. Vraiment hâte d’y retourner. Le nettoyage de la bécane s’est très bien passé, les produits ont été à la hauteur de ce que j’attendais. Bref, une bien belle journée.

Très bon épisode à vous.

Salon Véhicule Aventure 2021

On me dit dans l’oreillette qu’un salon du véhicule d’aventure se tient non loin de chez moi, dans la région Nantaise! Du buggy, des 4×4, des vans aménagés, de la moto, des randos, un terrain pour 4×4, tout pour l’aventure, le bivouac et l’évasion…. j’ai envie de dire, ALLONS-Y!!

Du 11 au 13 juin dernier vous pouviez vous rendre à Corcoué-sur-Logne faire un tour. Normalement en avril, le salon a dû faire face au Covid, après l’annulation de l’édition 2020, les organisateurs ont mis tout en œuvre pour maintenir ce salon et c’est tout naturellement que la nouvelle date (uniquement pour cette édition) est tombée, malheureusement pour eux, en même temps que le Hard Defi Tour ainsi que les 24H du Mans. Cela n’a pas empêché les adeptes de véhicules à la taille d’un petit bungalow de faire le déplacement.

On regrettera néanmoins un manque chez les représentants du 2 roues, on y croisera un stand de location de Transalp , le stand du centre de formation KDM ainsi que l’intervention d’Anne-France DAUTHEVILLE, écrivain et journaliste ayant sillonné 4 des 5 continents en solitaire sur ses motos et s’étant lancée dans un travail d’écriture.

Question rando, plusieurs formules étaient proposées, rando route pour se retrouver au bord de la mer déguster quelques fruits de mer ou encore rando Off-Road, une le samedi matin dite « facile », une l’après-midi à priori plus engagée. Pour ma part, j’ai fait le choix d’y aller l’après-midi, plein de motivation et d’envie. Malheureusement les 60 premiers KM majoritairement de route aurons eu raison de ma concentration, et c’est la tête dans la lune que je tente de me sortir d’une ornière vue trop tard… Et boom, par terre. Je remercie mes deux acolytes, Gaëtan ainsi qu’Yvan pour leur réactivité afin de relever avec moi la moto, l’encadrant n’ayant sans doute pas vu l’entièreté de la chute, il a préféré ne pas béquiller. Après cette petite pause forcée, nous partons rejoindre le peloton, en vain… route après route, nous les retrouverons 20 minutes après. Et là, en plein chemin poussiéreux, un autre arrêt forcé pour un collègue en T700 qui crèvera de la roue avant… Gaëtan et moi-même décidons de plier bagage préférant nous délecter d’une bière délicieuse au salon.

Je crois que nous sommes partis trop tôt, c’est ce qu’Yvan me dira et m’expliquant que la suite de la rando était presque exclusivement du chemin et du sous-bois. Maudite patience, elle me jouera toujours des tours, mais c’est vrai que les 80% de routes de la première partie auront eu raison de la sur-motivation du moment.

Revenons quelques instants sur ma petite chute, due uniquement à mon inattention provoquée sans doute par une certaine monotonie de la route. Le lendemain de la rando, je décide de retourner sur-place pour prendre les rush de KDM, discuter avec eux de moto, voyages et randos, en moto, et j’ai pu constaté une certaine douleur dans le pouce lors de la mise en place des clignotants (cela dit en passant… c’est encore obligatoire?!?). Verdict 3 jours après la chute, oui, je suis adepte de « attendre et voir », un ligament touché avec arrachement osseux, 45 jours d’attelle. Le bonheur, ça m’apprendra, en moto, toujours rester concentré.

Pour finir, le SVA est un salon familial que je recommande chaudement, je pense qu’en avril le salon en peut être que mieux, j’ai vraiment hâte d’y retourner l’année prochaine et d’en profiter un peu plus que cette année, avec du soleil, mais sans les 32°.

Allez, bon épisode.

La Horde Sauvage

On continue dans la découverte des chemins que la région Nantaise peut nous « offrir » !! Nous voilà avec une équipe de 6 motards adeptes des chemins et de la boue!

Dans ce nouvel épisode, on essaiera des chemins, toujours autorisés et surtout dans l’unique but de se faire plaisir sans déranger le commun des mortels ou autres piétons. On aime la nature, les grandes étendues et la moto. Oui, c’est compatible, je vous le jure.

La boucle d’origine faisant 400km et débutant le trip à 11h15, même à fort régime, on se doutait bien qu’on ne pourrait pas boucler la boucle. Pour pimenter la chose, ma KTM a décidé de rouler sans embrayage, une vraie blagueuse celle-là. Arrêt obligatoire au Super U le plus proche afin de vérifier si le niveau était bon ou si ce n’était pas un autre soucis. BINGO, il lui fallait juste un peu de DOT 4, l’occasion pour nous de faire le plein en sandwichs et autres réjouissances en vue d’une pause en pleine nature.

Allez, c’est reparti pour les chemins, le bitume, c’est quand même vraiment moins drôle. Ca roule bien, ça découvre un joli tracé fait par Arnaud, encore une fois! Pierre, mon acolyte de toujours prend en main pour la première fois son DR 350 et pour la première fois aussi les chemins, et pour le coup, il apprécie carrément le bougre! Bref, on s’éclate, c’est poussiéreux par endroits, boueux à d’autres, la preuve avec ce plantage artistique de notre ouvreur favori.

J’en dis pas plus, je vous laisse découvrir ce nouvel épisode! Régalez-vous et je le dirai jamais assez, mais abonnez-vous, ça fait plaisir de vous partager mes « aventures ».

Ça roule pas mal!

On continue sur notre lancée de repérage de chemins praticables en Trail.
Pas de pluie, un temps magnifique et des chemins toujours aussi gras.

Arnaud, le nouveau venu dans le milieu du tout terrain avec son XT 660 R était une fois de plus de la partie et cette fois-ci, Mathieu, que vous avez déjà vu sur une vidéo de la chaîne sera aussi avec nous.
Vous trouverez ici son interview, pour rappel, c’est le Responsable de la catégorie Original by Motul du Dakar.

Une matinée pleine de surprises pour nous avec du gras, du soleil, quelques chutes, pas mal de rigolades et beaucoup de fun.

L’objectif pour nous étant de pouvoir se faire plaisir à rouler en OffRoad tout en gênant le moins possible le peu de personnes croisées. Rouler intelligemment, en respectant les passions et aspirations de chacun.
Bref, PRO-FI-TER !

Dans cette seconde partie, pas d’insecte.

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Balade à la campagne

Facebook n’a pas fini de nous rassembler et c’est (pour le coup) tant mieux, surtout en cette période qui duuuuuuuuuure et qui nous ferme sur le monde. C’est grâce au groupe Trailiste 44 que j’ai pu faire cette petite sortie improvisée en quelques « COM », « MP » et « SMS », deux jours avant. Qui plus est, organisée un lundi et ça… C’est quand même un luxe.

Quoi de plus simple que de prendre sa moto, rouler quelques kilomètres et hop, tourner au premier chemin rencontré… Quoi de plus jouissif que de pouvoir affronter tout type de terrain ?!
Je rejoins donc Arnaud dans la région Nantaise et c’est parti pour du repérage. On veut du tout terrain, on veut salir nos pneus (et pas que). Lui roule sur une Yamaha XT-R 660 et moi-même en KTM 640 Adventure, des motos presque toutes neuves, presque sorties d’usine devrais-je dire.

On fera donc dans cette première partie, 50 kilomètres de repérage, quelques demi-tours, quelques arrêts, mais nom de Dieu, qu’est-ce que c’est bon de pouvoir rouler aussi simplement que ça. Pas de remorque, pas de Van… juste toi, un pote et les bécanes. Manquerait plus que les restaurants soient ouverts et on serait au Paradis.

Bien entendu, on a galéré dans certains passages, malheureusement, la caméra gomme les difficultés et la boue… Mais, je vous assure que des difficultés, y’en a eu quelques-unes et de la boue, on va dire que les pneus étaient très vite plein à ras bord.

(Quel insecte s’est invité dans la vidéo?)

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Comment on passe d’une moto d’Enduro, à une moto pour aller faire du Rally-Raid, sans se ruiner?!

Quand j’ai commencé l’Enduro, l’idée d’avoir une vraie moto de Rallye était quand même bien présente mais devant son banquier, nous ne sommes pas tous égaux. Malgré tout, j’ai réussi à préparer ma KTM EXC 400 de 2007 pour aller faire mon Raid au Maroc, sans me ruiner.

Au départ, je devais louer une EXC 450 pour ce Raid, mais, après avoir fait checker mon deux roues motorisé par mon ami (et mécano) Gaëtan, il m’a dit : « mais, pourquoi tu pars pas avec ?? ». Pour ma part, la question ne se posait pas un instant, mais il a su me convaincre, la mécanique était saine, c’est une excellente moto de base… C’est pour ces raisons que j’ai commencé à modifier mon EXC pour qu’elle puisse affronter le désert Marocain au mois de Mai prochain.

Une des étapes des plus importantes dans ces modifications, c’est bien entendu le réservoir. Selon le Raid, ou le Rallye, l’organisation peut exiger une certaine autonomie, quoiqu’il en soit, 200km d’autonomie est le minimum. Beaucoup de solutions s’offrent à vous selon le modèle de votre monture, réservoir supplémentaire, réservoir à plus grande capacité, bidon souple ou dur… Personnellement, j’ai augmenté ma capacité en optant pour un réservoir de 13L, qui neuf vaut une petite fortune comparé au 25L, sachant qu’on le trouve sur le net plus cher que son grand frère…

Ensuite, et toujours selon le Raid ou le Rallye, un lecteur Road Book sera recommandé. Avec Sud Rando, certains Raids sont avec Road Book, j’ai donc investi dans un lecteur MigTec avec son berceau de fixation de chez RS CONCEPT , toujours d’occasion, le tout pour moins de 500€. Là, on peut dire qu’on commence à être bien équipé.

J’ai décidé de rajouter quelques accessoires pour parfaire la tenue de ma meule, comme une sacoche arrière Enduristan, des leviers neufs (pour garder les anciens en sparepart), des repose-pieds plus ergonomiques pour les longs trajets dans le sable ainsi que des poignées un peu plus épaisses que celles d’origines qui pour le coup étaient extrêmement désagréables en roulage. Et ces accessoires en revanche, ils sont tous neufs.

Pour terminer la préparation, je ne saurai trop vous recommander une bonne révision des suspensions, parce que là, elles vont morfler. Chose que j’envisage de faire rapidement, sûrement l’occasion de faire un prochain épisode!

Je vous en dis un peu plus dans cette vidéo. Bon visionnage.

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Quand en moto, on parle caisse…

…On pense directement à la fameuse malle moto.
Depuis le premier Paris-Dakar en 1978 cette malle est présente. En 1995 ils décideront d’en faire une catégorie à part entière et c’est en 2018 qu’elle sera nommée Original by Motul avec l’arrivée du partenaire Motul (interview de Mathieu Marchand, Responsable de la catégorie Original by Motul). D’autres Rallyes adopteront cette catégorie sans assistance, comme l’Africa Eco Race avec l’Xtreme Rider Motul ou le Rallye des Pionniers avec la Motul Desert Biker, pour ne citer qu’eux. Toutes ces catégories ont un point commun en plus d’être des aventures hors normes, c’est la cantine métallique.

Donc que ce soit pour des Raids, comme ceux organisés par Sud Rando ou des Rallyes comme l’Africa Eco Race, on voit très souvent des malles disséminées sur le bivouac mais alors… Papa, c’est quoi cette boîte en métal?

Hormis le fait d’être très pratique pour y ranger tout un tas d’affaires dans le quotidien de beaucoup de personnes… La malle en Rallye, peut s’avérer être un accessoires aussi indispensables que la moto elle-même, un réel compagnon de route, tout particulièrement pour les catégories sans assistance. Car effectivement, cette boîte en acier est souvent associée à cette catégorie.

Ces fameuses caisses métalliques seront pour ces pilotes le fils conducteur d’un rallye réussi, leur atelier portatif contenant leurs outils et accessoires de prédilection pour intervenir sur la monture après la journée de course. Mais, cette caisse n’est pas pour autant extensible, elle doit se limiter à un seul et même format pour tous les participants.
Concernant le Dakar, l’organisation, fournira une malle à chaque participant qui contiendra ses affaires personnelles, pièces détachées, outils, accessoires et attention à ne pas avoir les yeux plus gros de la malle. Lorsqu’elle n’est pas offerte par le partenaire, il vous faut donc l’acheter. Une majorité des Rallyes parlent de 80L, mais d’autres de 80cm, et là, nous ne sommes pas sur les mêmes gabarits. Effectivement, si une caisse de 80cm de long peut faire 80L, dans notre situation, ce n’est pas le cas.

Une malle de 80L d’un fabricant comme Herment par exemple fera 75x41x33cm alors que leur modèle de 80cm (x45x36), lui fera 107L. Il faudra bien veiller à confirmer avec l’organisateur de l’événement cette subtilité afin de ne pas vous retrouver dans l’embarras.

En ce qui concerne notre vidéo illustrant cet article, nous sommes sur 2 cantines métalliques, de fabricants différents mais de formats identiques, avec malgré tout une légère différence au niveau du couvercle. L’une de ces deux caisses a subit quelques modifications afin de la rendre plus fonctionnelle lors des interventions sur la moto. Je vous laisse découvrir ces modifications.

Voici les références des éléments utilisés pour les modifications:

Équerres d’assemblage: 40x60x40mm
Caisse à outils: Makita Makpac 1 – 395x295x105mm
Quelques rivets pop, une dremel et c’est parti.


La suite, c’est dans la vidéo.

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